Lire l’ar­ticle : La Chambre codi­fie le droit à l’in­ter­pré­ta­tion et la tra­duc­tion dans une pro­cé­dure pénale – RTBF

Il fau­drait aus­si ajou­ter à cet article que la DIRECTIVE 2010/64/UE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 20 octobre 2010 rela­tive au droit à l’interprétation et à la tra­duc­tion dans le cadre des pro­cé­dures pénales (parue le 26/10/2010 au JOUE) était entrée en vigueur depuis le 27/10/2013. La Belgique, en queue de pelo­ton, trans­pose donc avec 3 ans de retard, mais la direc­tive était déjà direc­te­ment appli­cable depuis lors (Corr. Anvers, 02/11/2015, inédit ; Anvers, 14/04/2016, inédit).

La trans­po­si­tion est aus­si partielle/imparfaite en droit belge car, actuel­le­ment, le registre de tra­duc­teurs, pré­vu par une loi fédé­rale en 2014 (10 AVRIL 2014. – Loi modi­fiant diverses dis­po­si­tions en vue d’é­ta­blir un registre natio­nal des experts judi­ciaires et éta­blis­sant un registre natio­nal des tra­duc­teurs, inter­prètes et tra­duc­teurs-inter­prètes jurés), n’est pas encore en vigueur…