• Des retards impor­tants sont pré­vi­sibles dans toutes les affaires après la fin du confi­ne­ment et la désor­ga­ni­sa­tion inévi­table qui sui­vra.

Besoin de régler rapidement un litige malgré la crise sanitaire ?

L’arbitrage est une solution !

  • La déci­sion ren­due à la fin de l’ar­bi­trage aura la même valeur qu’un juge­ment.

En tant qu’ar­bitre, je vous pro­pose un ser­vice :

  • Rapide : l’ar­bi­trage peut être mené pen­dant le confi­ne­ment
  • Sûr et sans conta­mi­na­tion pos­sible : aucune réunion de per­sonnes néces­saire

  • Processus entiè­re­ment numé­rique

  • Audiences par vidéo­con­fé­rence

  • Possible éga­le­ment pour les affaires qui sont actuel­le­ment devant les cours et tri­bu­naux, pour en accé­lé­rer l’is­sue

Cela sera profitable à tous. Ceux qui le peuvent devraient y recourir.

Recourir à l’ar­bi­trage quand c’est pos­sible et pour ceux qui en ont les moyens pro­fi­te­ra à tous.

Certes, un arbi­trage coû­te­ra (sou­vent mais pas tou­jours) plus cher qu’une pro­cé­dure devant un tri­bu­nal, mais il fera gagner du temps aux par­ties qui uti­li­se­ront cette pos­si­bi­li­té.

Cela fera aussi gagner du temps à ceux qui n’y recoureront pas !

L’impact posi­tif pour tous les jus­ti­ciables qui ne recourent pas à l’ar­bi­trage sera aus­si cer­tain.

En effet, chaque affaire sou­mise à l’ar­bi­trage sera une affaire en moins à trai­ter par la jus­tice ordi­naire. Les cours et tri­bu­naux pour­ront consa­crer ce temps libé­ré aux affaires qui leur res­te­ront sou­mises. Cela per­met­tra donc d’ac­cé­lé­rer éga­le­ment la résorp­tion de l’ar­rié­ré inévi­table devant les juri­dic­tions de l’État qui sera la consé­quence de l’ar­rêt pen­dant la crise sani­taire.

En vous aidant, vous aidez les autres.