Tenir l’avocat informé de nouveaux éléments.

Il faut aver­tir le plus rapi­de­ment pos­sible l’a­vo­cat des élé­ments nou­veaux.

Il ne faut évi­dem­ment jamais attendre la veille voire le jour même de l’au­dience car ce sera presque tou­jours trop tard.

Vous gagne­rez aus­si à le faire tou­jours par écrit plu­tôt que par télé­phone (voir la page me contac­ter).

Répondre et accorder une suite rapide aux demandes de l’avocat.

Vous gagne­rez à le faire tou­jours par écrit plu­tôt que par télé­phone (voir la page me contac­ter).

Il est pri­mor­dial de ras­sem­bler et de com­mu­ni­quer rapi­de­ment les docu­ments deman­dés, d’au­tant plus si des délais pour l’é­change de l’ar­gu­men­ta­tion entre les par­ties au pro­cès (conclu­sions) ont été fixés. En cas de retard, il ne sera plus pos­sible de faire valoir l’ar­gu­men­ta­tion ou de pro­duire d’autres pièces.